Chaos à l’Hôpital Central de Yaoundé : Un corps disparaît, une famille désespérée

Une scène surréaliste se déroule ce vendredi à la morgue de l'Hôpital Central de Yaoundé. La dépouille d'Honorine Ngono Ayina, veuve Eyebe, est introuvable, plongeant sa famille dans l'angoisse et paralysant toutes les autres levées de corps prévues. Les forces de l'ordre sont sur place pour contenir la situation.

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Le drame qui se joue depuis ce matin à l’Hôpital Central de Yaoundé ressemble à un cauchemar pour la famille Eyebe. Venue récupérer le corps de leur proche décédée il y a deux mois, ils se retrouvent face à un vide inexplicable et une administration apparemment dépassée.

Une attente interminable et une tension palpable

Dès 9 heures, l’incompréhension a laissé place à l’inquiétude, puis à la colère. La famille Eyebe, venue dire un dernier adieu à Honorine Ngono Ayina, se heurte à un mur de silence. Les heures passent, et toujours aucune trace de la défunte.Cette situation ubuesque a rapidement eu des répercussions sur l’ensemble des activités de la morgue. Toutes les autres levées de corps prévues ce jour ont été suspendues, créant un embouteillage macabre et une atmosphère de plus en plus tendue.

Les autorités sur le qui-vive

Face à la montée des tensions, les forces de l’ordre ont été déployées sur place. Leur mission : maintenir le calme et prévenir tout débordement potentiel. Une présence qui souligne la gravité de la situation et l’incapacité apparente de l’administration hospitalière à gérer cette crise.

Des questions sans réponses

L’origine de cette disparition reste un mystère. S’agit-il d’une simple erreur administrative, d’un problème de gestion interne, ou d’un incident plus grave ? Pour l’instant, aucune explication officielle n’a été fournie, laissant libre cours aux spéculations les plus alarmantes.

Une famille dans l’attente, un hôpital sous pression

Pendant ce temps, la famille Eyebe reste dans l’expectative, oscillant entre espoir et désespoir. L’impossibilité de rendre un dernier hommage à leur proche ajoute une couche de douleur à leur deuil déjà difficile.Cette affaire met en lumière les dysfonctionnements potentiels au sein de l’un des plus grands hôpitaux du Cameroun. Elle soulève également des questions sur la gestion des morgues et le respect dû aux défunts et à leurs familles.Infos237 continuera de suivre cette affaire de près, en attendant que la lumière soit faite sur ce mystérieux cas de disparition post-mortem.

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